Avis Garage Planque Douai : on vous prend pour un con

Vous pensiez encore naïvement que le client était roi ? Perdu, au Garage Planque à Douai, il est con. Enfin, on le fait passer comme tel en se foutant bien de sa gueule. Voici le récit de ma – on ne peut plus désagréable expérience – avec une bande d’incompétents notoire, dont vous allez le voir, ce que je vais vous raconter dans les lignes qui suivent, ne s’invente pas. Et nous avons pour le moins un triptyque assez complet :

  • Incompétence notoire
  • Mépris du client
  • Dénigrement de la concurrence

Je suis donc allé mettre un « petit » message sur Google, mais je me disais qu’en complétant ici-même, je laissais peut-être plus de chances à la communauté de savoir à quoi elle s’expose si elle se rend là-bas alors que la note sur Google m’apparaît plus que flatteuse pour le moment.

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Comment être pris pour un con à la mode Garage Planque à Douai

Leçon 1 du Garage : le non respect des engagements

J’appelle lundi matin pour le remplacement de la batterie de ma voiture. Je demande si je peux passer du soir-même et on me répond « oui oui, le plus tôt possible ». Je leur dis « que je ne peux pas passer avant 17h dans le meilleur des cas » et là ils me répondent : « pas de problème, à ce soir ». J’arrive donc comme convenu et me gare à quelques mètres du « magasin », là où le Garage Planque vend ses pièces auto à Douai, au 14 du Boulevard Poincaré, 59500 Douai.

La personne qui me reçoit me demande la raison de ma venue et quand je lui expose, il me dit : « je n’ai plus de batterie de ce type ».

Moi : « c’est une blague ? »

Lui : « Ah non, j’en avais deux ce matin, mais je les ai vendues. Mettez votre voiture devant le magasin (la place avec une croix « réservée » au Garage Planque de Douai) et je vais vérifier, mais je ne pense pas. »

Moi : « elle est simplement à quelques mètres, il faut vraiment que je la déplace, c’est vraiment gênant ? »

Lui : « Oui, c’est vraiment gênant »

Je déplace ma voiture donc marche arrière (à cet endroit en pleine période de circulation dense mais bref) et préviens le gars à l’accueil qu’elle y est.

Lui : « vous pouvez ouvrir le capot »

Moi : « OK, j’y vais (puis), c’est bon, c’est fait »

Lui : « Non, je confirme. On n’a pas ça. Nous n’avons pas reçu notre livraison de batteries, mais rappelez mercredi, nous allons être livrés »

Moi : (tentant de m’assurer d’éviter une éventuelle nouvelle mésaventure) : « mais si vous me dîtes de passer mercredi, je ne vais pas passer pour rien comme aujourd’hui ? »

Lui : « Non non, appelez mercredi ».

Première expérience désagréable.

Leçon 2 : on vous fait miroiter qu’on aura la pièce auto

Je rappelle du mercredi matin, et là, je tombe sur quelqu’un, au courant de la situation (le gérant je pense (qui semble plus réceptif)) qui me dit : « ah oui, j’étais dégoûté pour vous, j’avais prévenu mes collègues mais ils ne se sont pas échangés les infos, etc. ». Bref, je comprends que j’ai joué de malchance, mais je me dis que pour cette deuxième échéance, je vais avoir le droit à un peu plus de considération. Il prend mon numéro de téléphone et me dit : « je vous rappelle quand nous avons la livraison ». La matinée passe et je ne dois pas trop traîner pour prendre une demi-journée de congé, entre autres pour cela. Mon téléphone ne sonne toujours pas donc je rappelle finis (après 3 appels) par avoir une réponse à 11h30 où on me dit : « c’est bon, je suis livré à 13h45, vous pouvez passer à partir de 13h45 ».

Moi : « il y a un moment où il est préférable de passer ? Plutôt en début d’après-midi ? Plutôt en fin ? « 

Lui : « Non non, quand vous voulez, à partir de 13h45 jusqu’à 18h30 ». (en plus on me fait comprendre qu’il y en a pour 10 minutes environ – je prends la batterie sur la palette et je l’installe) Je me dis que je vais y aller en début d’après-midi en prenant tout de même une marge au cas où, on n’est jamais trop prudent.

J’arrive à 14h15 et le livreur est en train de décharger ses batteries devant le Garage Planque. Je me gare derrière lui (en laissant un peu de place quand même, la place réservée n’étant pas accessible avec le camion). Je descends de mon véhicule et déjà je me fais à moitié engueuler par le livreur (OK, le Garage Planque de Douai n’y est pour rien, je n’intègre pas cela à la réflexion). Je lui dis que je vais bouger mon véhicule tout de suite en fonction de ce que l’on me dit de faire au Garage. Ils me disent que du coup, je peux me garer ailleurs, au plus près possible. Je me gare sur la place la plus proche, à une vingtaine de mètres sur le trottoir du Garage.

Leçon 3 : vous avez déjà attendu ? Vous en reprendrez bien un petit peu ?

Un autre vendeur arrive et me dit « c’est pour la Honda, j’étais justement en train de parler de vous, je m’occupe de vous dans 20 minutes ». Je me dis que cette fois, cela va mieux se passer. Il va ouvrir mon capot puis, attendant que le camion ne continue d’être déchargé, revient au « magasin ». De loin, j’ai du mal à voir si c’est mon capot qui est resté ouvert ou si c’est l’arrière du véhicule blanc garé devant moi que je vois. Non non, c’est bien mon capot, j’arrête de regarder les pièces auto disponibles en magasin pour aller surveiller mon véhicule qui restait donc capot ouvert sans surveillance…

J’attends pendant une vingtaine de minutes et vois les membres du Garage Planque continuer à décharger le camion, aidés de 4 jeunes qui sont là pour aider et qu’ils doivent aiguiller. Les 20 minutes sont passées et toujours rien. Je retourne au magasin en disant :

« il y en a encore pour longtemps ? »

Lui me répond : « dans 10 minutes monsieur »

Moi : « dans 10 minutes vraiment ? »

Lui : « Oui oui »

Moi : « parce que vous m’avez dit dans 20 minutes il y a 20 minutes déjà… »

Lui : « oui, j’aurais dû vous dire 30 minutes, désolé, votre batterie est au fond, c’est la dernière palette de la livraison » (OK, j’ai pas eu de bol, mais pourquoi pas, admettons)

Leçon 4 : quand l’incompétence du « garagiste » se mêle au mépris du client

Je retourne donc surveiller mon auto capot ouvert et le gars revient 5 minutes après, je me dis qu’il va s’occuper de moi et là, merveille,

il me tend les clés et me dit : « non mais en fait, vous avez une batterie trop spécifique, on n’en a pas »

moi (scié) : « c’est une blague ? »

Lui (agacé de ma réaction pourtant on ne peut plus mesurée dans de telles circonstances) : « non monsieur, des batteries comme cela, vous n’en trouverez qu’à (adresse que je ne donnerai pas), mais nous on n’en a pas »

Moi (je réitère) : « c’est une blague ? vous m’avez dit de repasser que vous me la changeriez, c’est la deuxième fois… »

Là, il me coupe (vive la politesse), et me tend les clés en me disant : « bon allez, j’ai autre chose à faire » (mais vraiment vous voyez, sur le ton du mec genre, moi j’ai un métier)

Là, je bondis : « et moi vous croyez que j’ai que ça à faire » (parce que c’est évident, c’est mon loisir préféré que d’attendre bêtement pour une batterie qui ne vient pas)

Là-dessus, il retourne en direction de sa planque et ce n’est pas la volonté de faire ce jeu de mots pourri qui me motive dans cette formulation mais son comportement. Il a carrément tourné les talons (ben oui, c’est vrai, pauvre monsieur, il est occupé, il a un travail lui) en me répétant, « qu’on n’en trouve qu’à tel endroit ou alors sinon oui forcément à 250 euros chez le constructeur et là, arrive le clou du spectacle, le moment suprême, quand je lui dis que non, ils en vendent chez Midas à 140 euros (en réalité 147€) il me répond, roulement de tambour : « écoutez je connais mon métier ».

Vraiment ?

Donc en deux personnes qui sont venues regarder mon véhicule capot ouvert, personne n’a été capable de me dire TOUT DE SUITE : « ah non monsieur, ça on ne fait pas ». Non non. Le vendeur du lundi me dit : pas aujourd’hui, mais me fait comprendre que mercredi ça sera possible.

Et du mercredi on me dit : « je m’occupe de vous dans 20 minutes » et « les batteries comme il faut pour votre véhicule sont sur la dernière palette qui n’est pas encore déchargée » avant de me dire « elles sont bien spécifiques on n’en a pas ».

Pour quelqu’un qui prétend connaître son métier, moi j’appelle ça de l’incompétence. D’un niveau assez poussé quand même. Surtout que, amis lecteur(trice)s, je roule en Honda Civic. C’est peut-être moins courant qu’une Mégane, mais on n’est quand même pas au top de l’exotisme. Je ferme la parenthèse en vous disant donc que si vous avez un véhicule qui sort un minimum de l’ordinaire, je vous déconseille plus que fortement le Garage Planque à Douai, à bon entendeur ;).

Leçon 5 : essayer de légitimer la compétence fictive en dénigrant la concurrence

Et je reprends pour terminer avec cela, en plus de l’incompétence et du mépris du client, on achève le tout avec le dénigrement de la concurrence. Le vendeur en s’éloignant et en fuyant devant mon mécontentement, répète que lui connaît son boulot (oui oui parce qu’en plus il en est tellement convaincu qu’il le répète / ce doit être de l’auto-persuasion en fait) que Midas n’y connaît rien, etc.

La compétence à Douai, elle n’est pas au Garage Planque

Je file chez Midas, plus qu’énervé. Ils n’ont pas la batterie en question en magasin. Le gars passe un coup de fil, elle est livrée une heure plus tard, je passe en fin d’après-midi (oui parce que accessoirement moi aussi j’avais « autre chose à faire ») et c’était bon. Tout cela pour dire qu’en voulant aller chez Planque pour économiser quelques dizaines d’euros, j’aurais mieux fait d’aller tout de suite chez Midas pour économiser bien des désagréments et une perte de temps considérable, perte de temps qui s’achève avec ce billet qui j’espère vous éclairera et vous évitera de perdre votre temps comme moi le mien. Ah si, je vais perdre encore 5 minutes pour vous dire qu’outre la compétence, la considération du client n’est pas la même non plus, on est aux antipodes.

 

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