Génération Top 50

Salut les ptits clous !” Comment commencer un billet sur ce sujet autrement que comme cela ? Puristes, vous me comprenez j’en suis sûr. Alors je ne vais pas vous parler du Top 50 présenté par Marc Toesca et qui débutait l’émission comme je débute ce billet mais de l’émission qui en est inspirée et qui passe chaque week-end en ce moment sur W9. Idéal si vous êtes d’une humeur musicale.

Déjà dimanche et toujours rien. Vous frémissiez à l’idée de ne pas avoir votre billet hebdomadaire sur le Blooghe n’est-il pas ? Rassurez-vous le voici et je vais vous parler d’une activité devenue depuis quelque temps hebdomadaire, voire bi-hebdomadaire (l’émission passe le samedi et le dimanche / parfois la même chose les deux jours d’ailleurs).

Alors certes, il faut se lever. Mais l’émission Génération Top 50 qui passe en ce moment sur W9 (je dis en ce moment parce qu’il y a des phases d’alternance avec Génération Hit Machine) vaut souvent son paquet de cahuètes dont vous me savez friand. Ainsi Jérôme Anthony et Alexandre Devoise dont j’avoue une préférence les vannes de ce dernier m’ayant toujours beaucoup fait marrer, se relaie pour vous présenter les anciennes gloires des années 80 et 90. L’occasion de revoir des moments et morceaux musicaux pour beaucoup tombés aux oubliettes. Dommage pour pas mal d’entre eux d’ailleurs, car s’ils furent chassés par notre consumérisme, en termes de qualité, il y a quand même de quoi être sacrément nostalgique. Bon alors si je prends l’exemple de la chanson qui passe au moment où je vous écris ces lignes : J’veux du soleilau p’tit bonheur passe encore fréquemment par exemple sur RTL2 entre autres, il y a un paquet de titres que l’on n’entend plus.

Évidemment, ces émissions nous montrent principalement les titres qui ont bien marché (je dis principalement parce que parfois, les clips les plus kitschs refont surface, et c’est aussi un pur bonheur à un autre niveau).

D’ailleurs, avant d’aller plus loin, je vous en mets deux ici pour que vous puissiez vous régaler. Vous pouvez saliver, ça envoie du gros :

Et au-delà de bien rire, Génération Top 50 c’est aussi l’occasion de réentendre, même le temps d’un court extrait, suffisant pour vous dire, mais c’est énorme, il faut que je retourne pêcher cela absolument, des morceaux comme Sweet Lullaby (Deep Forest), Love is all (The Butterfly Ball) ou encore de revoir, comme le confirmerait ici Samuel, la belle Jil Caplan avec Au nom de tout c’qui nous sépare.

Génération Top 50

Toutes ces bonnes choses ont un prix, celui d’une grasse mat’ et comme je le disais sur mon Twitter l’autre jour, d’être grandement surpris par la profondeur intellectuelle de certaines émissions dont vous verrez les bandes annonces, mais ça a aussi du bon, mangez-en.

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